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Traçabilité

Nos engagements

Artisans partenaires

Derrière chaque pièce, il y a un atelier, un nom et des mains. Nous travaillons avec douze partenaires européens que nous nommons publiquement, que nous visitons chaque année et à qui nous garantissons des conditions commerciales écrites.

Ateliers partenaires
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Pays : Portugal, Italie, France
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Audités chaque année par un tiers
0 %
Jours : notre délai de paiement maximum
0

Trois de nos ateliers

La liste complète des douze partenaires, avec leur adresse et leur effectif, figure dans notre rapport d’impact annuel.

BRAGA, PORTUGAL  ·  PARTENAIRE DEPUIS 2022

Atelier Serra

Trente-quatre personnes, dont vingt-six à la confection. C’est notre atelier principal : il réalise la majorité de nos pièces en lin et en coton biologique, dont la robe « Claire ».

Entreprise familiale de deuxième génération, spécialisée dans les petites séries soignées. Nous y avons placé nos premières commandes en 2022 et signé un accord triennal en 2024.

PRATO, ITALIE  ·  PARTENAIRE DEPUIS 2023

Maglificio Bellini

Dix-huit personnes, dans le bassin lainier toscan. L’atelier tricote l’ensemble de nos mailles : pulls, cardigans, bonnets.

Nous les avons choisis pour leur maîtrise du tricotage seamless, qui supprime les chutes de coupe, et pour leur engagement contractuel à ne s’approvisionner qu’en laine sans mulesing.

ROUBAIX, FRANCE  ·  PARTENAIRE DEPUIS 2024

Atelier Petit-Fil

Neuf personnes, dans une ancienne usine textile du Nord. L’atelier réalise nos petites séries françaises et assure toutes les réparations de notre service après-vente.

C’est notre partenaire le plus récent et le plus petit. Il nous permet de tester des pièces en volumes réduits sans imposer de minimums intenables à nos autres ateliers.

« Cette robe a été fabriquée au Portugal, par Luisa, couturière depuis 12 ans. Elle dure 10 ans. Vous méritez de le savoir. »

Marie Dubois, fondatrice d’Etikashion

Pourquoi nous les nommons

Publier le nom de ses ateliers n’est pas anodin dans le textile : c’est donner à ses concurrents une carte de son sourcing, et c’est s’exposer à ce que n’importe qui aille vérifier.

C’est précisément pour cette raison que nous le faisons. Une marque qui parle de « partenaires sélectionnés » sans jamais les nommer demande qu’on la croie sur parole. Nous préférons être vérifiables, quitte à être imités.

Luisa existe, comme les 180 personnes qui travaillent dans nos douze ateliers. Leur métier n’est pas un argument marketing : c’est ce qui fait le vêtement.

Nos engagements envers eux

Les conditions de travail dans un atelier dépendent d’abord des conditions commerciales que lui impose son donneur d’ordre. Voici les nôtres, inscrites dans chaque contrat.

Des contrats pluriannuels

Nos accords courent sur trois ans minimum. Un atelier qui connaît son plan de charge peut embaucher, former et investir plutôt que de recourir à l’intérim.

Un paiement à trente jours, sans exception

Les délais de paiement à quatre-vingt-dix jours étranglent la trésorerie des petits ateliers et les poussent à rogner sur les salaires. Nous payons à trente jours, y compris quand notre propre trésorerie est tendue.

Aucune commande annulée en cours de production

Une commande lancée est une commande payée. Si une pièce se vend mal, le risque est le nôtre — pas celui de l’atelier qui a déjà acheté la matière et planifié ses équipes.

Un prix négocié à partir du coût réel

Le prix part du coût de revient calculé par l’atelier, marge comprise. Nous ne demandons pas à un partenaire de s’aligner sur une offre moins-disante trouvée ailleurs.

Une visite physique chaque année

En plus de l’audit réalisé par un organisme tiers, Marie Dubois ou un membre de l’équipe se rend dans chaque atelier au moins une fois par an. Un rapport d’audit ne remplace pas le fait d’être sur place.

Un canal de signalement direct

Toute personne travaillant dans un atelier partenaire peut nous écrire directement, dans sa langue, sans passer par sa hiérarchie. L’adresse est affichée sur site.

L’audit, concrètement

« Nos ateliers sont audités » ne veut rien dire si l’on ne précise pas par qui, sur quoi, et ce qui se passe quand un écart apparaît.

01

Qui audite

Un organisme tiers accrédité, indépendant de l’atelier comme d’Etikashion, mandaté et payé par nos soins. Nous ne nous auto-évaluons pas.

02

Ce qui est vérifié

Contrats et bulletins de paie, temps de travail réel, sécurité des machines, ventilation, absence de travail des mineurs, liberté syndicale.

03

En cas d’écart

Un plan de correction est établi avec l’atelier, avec un délai de six mois. Nous accompagnons plutôt que de rompre immédiatement : partir laisse le problème intact.

04

Si rien ne change

Passé ce délai, la collaboration prend fin. C’est arrivé une fois, en 2024, avec un atelier qui dépassait durablement les temps de travail légaux.

Nos limites

Ce que nous ne maîtrisons pas encore

Notre visibilité s’arrête au premier rang de la chaîne : les ateliers qui coupent et assemblent nos vêtements. Au-delà, elle devient partielle. Nous préférons l’écrire plutôt que de laisser croire à une traçabilité totale.

Savoir qui a fait votre vêtement

Le numéro de traçabilité cousu sur chaque pièce vous indique l’atelier qui l’a confectionnée, la matière employée et le trajet parcouru jusqu’à vous.